L'imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d'écrire.
Nicolas Dupont-Aignan commente la citation de Benjamin Bayart : "L'imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d'écrire."
Benjamin Bayart est un spécialiste d'internet de longue de date et pour lui internet aujourd'hui est plus un minitel qu'autre chose. Voir une de ses conférences.
via le blog de Nicolas Dupont-Aignan

Ecrire pour google. 8 conseils à suivre.
D'abord on n'écrit pas pour google. Mais pour soi. Et accessoirement pour un lectorat bien défini. Je pense qu'il faut se faire plaisir avec sa plume, ne pas hésiter à mettre des mots rigolos, souvent on conseille d'être concis, précis et d'aller droit au but. Mais des fois il faut se laisser aller à la digression, à s'étaler en long et en large sur tout et n'importe quoi, je vous jure que ça fait du bien.
L'écriture est un domaine d'évacuation des petites frustrations de la vie, n'hésitez pas d'ailleurs à vous connecter à l'IRC (voila.fr) dans des channels #insultes ou #haine et puis bam, vous taclez, vous mettez des grosses droites verbeuses à tout le monde, partez en logorrhée, prenez des drogues dures et surtout écrivez la nuit. Votre créativité sera décuplée. La gratuité d'une insulte, le confort de l'anonymat, la jouissance de prendre des pseudos ridicules. Investissez dans un fauteuil confortable, n'ayez pas peur de choquer, mais ne tombez pas non plus dans la transgression normative.
Bon évidemment quand il s'agit d'écrire dans un contexte professionnel. Avec un cadre bien précis. C'est pas la même chose. Respectez les normes. Lisez ce qu'on fait avant vous vos prédécesseurs, lisez les concurrents, utilisez des dictionnaires aussi. Et relisez-vous. Souvenez-vous de cette professeur de français qui en 4ème vous a humilié devant toute la classe parce que vous n'aviez pas bien appris votre leçon de grammaire. Vengez-vous en accumulant le maximum de connaissances possibles sur la langue française. Soyez rigoureux, poli et courtois. Soyez humble et modeste, ne feignez pas l'indifférence, soyez concerné, impliquez-vous et masturbez-vous le cerveau en apprenant de la poésie.
Voici les conseils que donne Plume Interactive.
1- Une page optimisée doit contenir au minimum 100 mots. Les 30 à 50 premiers (2-3 premières phrases) sont primordiaux pour le référencement.
2- Le mot-clé doit être situé au début du document plutôt qu'à la fin, c'est-à-dire dans le premier paragraphe. L'idéal est de pouvoir intégrer également le féminin et le pluriel du mot-clé.
3- Les mots-clés seront plus efficaces s'ils sont mis en exergue :
- en gras
- avec un lien sur le mot clé important
- efficacité maximale : mettre le lien en gras
4- Dans la page idéale de 100 mots minimum, le terme doit être répété 3 fois. L'indice de densité d'un mot-clé (IDM) est = 3%
Dans une page de 200 mots, si l'on répète le terme 3 fois, l'indice devient = 1,5%
Essayez d'entrer dans une fourchette de 2% à 5% pour vos mots clés importants.
Si vous n'aimez pas les calculs retenez 3 mots-clés pour 100 mots.5- Proposez un thème unique par page (cela ne vaut pas que pour le référencement...)
6- Évitez les pages bilingues ou trilingues qui ne sont pas bien lues par les moteurs
7- Soignez le libellé de vos liens. Il doit être le plus pertinent possible par rapport au contenu vers lequel vous pointez. N'utilisez jamais cliquez ici ou lisez la suite, totalement stérile. Préférez du texte plutôt qu'une image pour mettre vos liens.
8- Visez toujours la qualité du contenu plutôt que la quantité. Plus vos articles seront intéressants et originaux, plus les gens pointeront naturellement vers votre site sans que vous ayez besoin de faire des partenariats ou des échanges de liens. Plus il y aura de liens (de qualité) qui pointeront vers votre site et mieux votre site sera classé dans Google. Si vous faites des échanges de liens, proposez des partenariats de contenu ayant une réelle valeur ajoutée pour vos lecteurs.
Pierre Jean Duvivier : Nicolas Sarkozy ou le charlot numérique
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Au moment où la nouvelle économie numérique s’affirme en créant des industries solides et florissantes, la France qui a de solides chances de jouer dans la cour des grands se voit handicaper par un pouvoir politique qui ne comprend rien au réseau... pire qui en fait le bouc émissaire facile de réflexions politiques "rase-moquette". La catastrophe numérique est incarnée par notre bling-bling national qui n’a toujours rien compris... et qui s’est juré de détruire notre industrie "ouaib". C’est encore Mickey qui sera content.
On peut considérer la production Open Source comme une chance pour l’Europe de jouer une vraie carte face à la puissance "informatique" américaine. Les Européens qui ont inventé le concept - linux est né en Europe comme plusieurs langages web - affirment généralement une vraie différence en opposant la liberté de choix, le refus des brevets logiciels face à une volonté hégémonique américaine qui entend enfermer le consommateur dans une dépendance à la technologie. En schématisant, l’Europe numérique propose un modèle où l’utilisateur de la technologie doit la comprendre en pouvant la maîtriser soi-même alors que le concept Américain repose avant tout sur un mépris du consommateur : c’est "consommer sans comprendre" "nous savons ce qui est bien pour vous" contre "choisissez ce qui est bien pour vous". La France dans cette Europe "numérique" avant-gardiste avait une bonne carte à jouer. Internet est la fille naturelle des réseaux de télécommunication. La France a depuis longtemps une école d’un excellent niveau concernant les télécoms et leurs applications... et ses ingénieurs ont une vraie aptitude à jouer dans la cour des grands de l’informatique. C’était sans compter avec notre "médiocratie numérique" qui élève l’ineptie technique au rang de 8e art. Notre pays s’est vu imposer trois séries de lois aussi néfastes que stupides : la LSI de Jospin, LCEN de Chirac et DADVSI de la bande au Sarko qui ont alourdit les obligations de nos fournisseurs d’accès, rendu nos hébergeurs plus fragiles, interdit le reverse engeneering ce qui empêche toute possibilité de copier le voisin, mais offre la possibilité à nos concurrents de nous attaquer en justice chez nous, interdit les outils P2P qui ferment la porte à toutes les recherches dans ce domaine qui est à l’internet ce que la farine est aux boulangers... Dernière en date de notre "charlot numérique" : il entend taxer internet pour corriger le cadeau fait à ses copains de TF1... en supprimant la publicité sur les chaînes nationales. Notons que cette idée d’une rare clairvoyance a bien étonné nos amis scandinaves qui ont eu du mal à comprendre comment on peut aussi bien réduire la compétitivité de ses propres entreprises dans un domaine en forte croissance (au cas où les Français pourraient réussir ?) Nous ne comptons pas l’idée, encore géniale, de doter l’Education nationale de produits "uniquement Microsoft"... connaissant le prix des licences Microsoft alors qu’on peut avoir la même chose gratuit il s’agit vraiment d’un vrai coup de maître. (sic). Finissons avec le dernier projet de loi qui vise à lutter contre le piratage en mettant en place des radars numériques et en verbalisant les contrevenants... histoire de protéger quelques copains à la Star Ac et bien faire passer le message qu’internet n’est qu’un ramassis de voleurs qui n’ont toujours rien compris à la propriété privée. Mais... rassurez-vous "le mec à Carla" (vous savez sa "came" bling-bling) a un conseiller "internet" qui résume bien sa vision de la blogosphère : « Les blogs, c’est pour les losers, ceux qui n’ont rien à faire, ceux qui travaillent leur image » (interview d’Arnaud Dassier à Valeurs actuelles)... Notons que ce même Arnaud Dassier s’était déjà rendu célèbre sur le net en "Sarko Spammant"... où il nous étonnait encore par une de ses belles formules affirmant que le débat autour du Spam était "de la littérature" après avoir spammé des internautes qui n’avaient rien demandé. Il fut aussi un "faiseur de hoax" en créant de faux sites pour balancer de fausses news sans prendre la peine de prendre un nom de domaine sous un nom d’emprunt (aïe). c’est vraiment dur d’être un marketeur viral... Ne parlons pas de la bataille de Google où il prend des mots -clés comme "racaille" ou "voyou" pour renvoyer sur l’UMP. Apparemment ce "fils à papa" - il est le fils du directeur général de LCI - qui a réussi à placer sa femme au service de presse de Rachida (Dati) aurait eu 1,5 million d’euro à l’UMP pour sa stratégie "Internet"... Peut-être le prix de la médiocrité numérique ? Nulle doute qu’avec des visionnaires pareils nous allons faire de grands bonds numériques et que nos chers concurrents européens et américains n’ont vraiment aucun souci à se faire... Si on réussit en France dans l’internet c’est bien "malgré nos gouvernants". La France politique "numérique" en ce début de siècle est malheureusement un désert d’idée où les seules oasis sont peuplées de politiques arriérés qui confondent souris et mulot : aucun programme ambitieux alors que nous avons les meilleurs débits européens et un taux de pénétration haut débit très élevé, aucun programme national d’encouragement pour les entreprises IT... Rien... Alors que j’ai pu voir de mes propres yeux une ministre de la Recherche norvégienne assister à l’événement corporate d’un petit éditeur de logiciel libre (eZpublish pour les nommer à Skien)... J’ai aussi largement pu constater au travers de mon passé à la ligue ODEBI la médiocrité générale de notre classe politique sur le sujet... Le souvenir d’une audition au Sénat, il y a quelques années, où le rapporteur du texte de la LCEN - Loi sur la confiance en l’économie numérique - ne comprenait pas le dixième des mots que j’employais - serveur, ips, etc., kesako ? Des grots mots ? reste encore bien ancré. L’idiotie numérique nous gouverne alors qu’une génération entière attend simplement qu’on la laisse imaginer le web de demain. |
Fabriquer ses propres lunettes en 3 étapes
- Imprimez les ciseaux (première image)
- Imprimez les lunettes (seconde image)
- Découpez avec les ciseaux les lunettes selon les indications de la seconde image

Breaking Bad la série avec Bryan Cranston aka Ned Flanders.
Breaking Bad est une série qui vient de démarrer fin janvier 2008 et qui met en scène une sorte de Ned Flanders (Bryan Cranston de Malcom) prof de chimie qui du jour au lendemain met son savoir-faire au service de la drogue afin de ramener plus de thunes à la maison, mais surtout profiter un peu de la vie, vu qu'il vient d'apprendre qu'il est atteint d'un cancer incurable.
Finies les humiliations du quotidien, finis les petits jobs d'appoint, Wakter White prend soudainement une remontée de testostérone, des couilles lui poussent sous les bras et il va jouer les durs pour retrouver sa dignité de père de famille.
Ce qui est bien dans cette série c'est qu'on voit un quinquagénaire à moustache-lunettes fabriquer de la drogue en caleçon blanc et chemise verte dans un camping-car en plein désert.
Les images qui suivent donnent envie.








Le myrmécophagidé ou Giant Anteater ou Tamanoir : un animal rigolo
Une fois n'est pas coutume ma copine me fait découvrir les choses de la vie : cette fois-ci c'est un animal qui appartient à la race des fourmiliers et dont la particularité et d'avoir une gueule particulièrement allongée en forme de cône. Le tamanoir vit en Amérique du Sud et peut manger près de 30 000 insectes en une seule journée, autant vous dire qu'il ne chôme pas. On peut en voir un dans Tintin (le Temple du soleil) ; il réveille le capitaine Haddock en mangeant les fourmis qui le dévoraient.
J'ai tapé sur yahoo images/ask images/googles images/ giant anteater et voici un petit florilège.
















